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Mercedes Classe A : l'âge de raison

  • Mercedes légende : Stature plus imposante, style plus racé, design moins fantaisiste et plus maîtrisé, technologies de pointe embarquées et qualité perçue en nette hausse… pas de doute, la Mercedes Classe A entre dans l'âge de la maturité.
  • Mercedes légende : Stature plus imposante, style plus racé, design moins fantaisiste et plus maîtrisé, technologies de pointe embarquées et qualité perçue en nette hausse… pas de doute, la Mercedes Classe A entre dans l'âge de la maturité.
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La Mercedes Classe A a déjà vécu plusieurs vies. Les deux premières sous la forme de deux monospaces aux parcours bien rangés et la troisième, plus dévergondée, sous l'aspect d'une citadine racée. Après le bain de jouvence de la précédente génération, il était temps, une nouvelle fois, de grandir.

C'est en 1997 qu'apparaît pour la première fois la classe A. Un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître et où les SUV n'existaient pas encore. Oui, cette époque-là a existé. Les monospaces vivaient leur petite vie, paisiblement. La W168 épousait avec joie les règles de ce genre aujourd'hui quasiment disparu. En 2004, Mercedes persistait dans cette idée avec la W169. Mais les temps changent vite et la guerre du premium n'offre aucun répit. Il faut constamment innover et, surtout, séduire une jeune clientèle de plus en plus exigeante. Ainsi, pour contrer la BMW Série 1 et, surtout, l'Audi A3, la Mercedes Classe A s'est transformée, en 2012, en une séduisante, mais très classique berline compacte (W166). L'Étoile lui a offert alors un impressionnant bain de jouvence pour mieux séduire un public pour qui la forme est aussi importante que le fond. Six ans plus tard, la recette a fait merveille, mais il était grand temps d'entrer dans une nouvelle phase. La Classe A de 2012 innovait, la Classe A qui prendra la route au printemps affine et bonifie la fougue de la jeunesse.

Étoile filante

Ce parti pris se ressent sur le style, qui se fait plus rectiligne. Les projecteurs triangulaires et la calandre élargie vers le bas en imposent davantage qu'auparavant, comme si la Classe A avait atteint l'âge de la maturité. Le design des flancs est plus épuré et moins fantaisiste. La poupe est un peu moins ronde et plus horizontale. À bord, la mue est à couper le souffle. La nouvelle Classe A se livre à un véritable spectacle son et lumière autour d'une instrumentation 100 % digitale qui permet à la Classe A de se passer de l'éternelle casquette recouvrant traditionnellement les compteurs. Deux écrans numériques mènent la danse. Selon les niveaux de finition, trois configurations sont possibles : deux fois 7 pouces de diagonale, une dalle de 7 pouces et l'autre de 10,25 pouces et enfin, deux fois 10,25 pouces pour les versions les plus élevées. La qualité générale de l'assemblage est aussi en nette progression alors que la précédente génération semblait un peu légère de ce côté-là. Mercedes tente de rattraper son retard sur Audi au niveau de la simplicité d'utilisation des commandes et de l'accessibilité générale de la planche de bord. Et c'est une réussite : la berline des anneaux peut trembler.

Belle plante

En rompant avec sa prime jeunesse, la Classe A prend son envol. Le gabarit augmenté de 13 cm trahit sa nouvelle volonté de puissance. La longueur est ainsi portée à 4,42 m. Une fois à bord, ces centimètres sont particulièrement bienvenus. L'espace aux places arrière est nettement plus accueillant. La visibilité périphérique est elle aussi améliorée. Le volume du coffre progresse de 29 l et atteint 370 l pour reléguer la Série 1 et l'A3 à dix longueurs. Bien sûr, la nouvelle Mercedes Classe A ne fait pas l'impasse sur les nouvelles technologies. L'assistant vocal « Hey Mercedes » se prend ainsi pour un Google Home et rend la Classe A docile au premier haussement de voix. Sans oublier la liste interminable des dispositifs d'aides à la conduite qui font de la Classe A une voiture quasiment autonome.
Au lancement, la nouvelle Mercedes Classe A sera proposée avec deux moteurs essence. Le premier est un 4-cylindre 1,4 l de 163 ch et 250 Nm de couple (A200), issu de l'accord passé entre Renault et Mercedes. Il équipe notamment la Scenic 4 et inaugure le système de coupure des cylindres (2e et 3e cylindres) pour réduire la consommation. Le second est également un 4-cylindres 2 litres de 224 ch et 350 Nm de couple (A250). En diesel, la Classe A 180 d inaugure le nouveau 1,5 dCi de Renault qui développe 116 ch pour 260 Nm de couple. La transmission intégrale 4Matic ne sera proposée qu'à l'automne 2018 et, malus écologique oblige, la gamme France ne comprendra, au lancement, que les versions 200 et 180d avec la boîte automatique 7 g-DCT. Annonce alléchante, une version AMG hybride est aussi dans les cartons. L'Étoile a ainsi de grands desseins pour sa compacte, dont les tarifs n'ont pas encore été dévoilés, mais qui devraient tourner, en milieu de gamme, aux alentours de 28 000 €.

Fiche technique A 200

Carburant : Essence
Cylindrée (l) : 1 330 cm3
Transmission : automatique 7 g-DCT
Puissance : 163 ch
Coffre : 370 l
Couple : 250 Nm
Conso mixte : 5,1 l/100 km
Émissions de CO2 : 120 g/km
0 à 100 km/h : 8 secondes
Vitesse maxi : 225 km/h
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