Hebdo 39 Lons-le-Saunier

Les Sirènes de Bellecin en rando

  • Le retour à la base de Bellecin en bateau depuis la plage de la Frate en face!
  • Le retour à la base de Bellecin en bateau depuis la plage de la Frate en face!
  • Le petit café chaud des Sirènes pour accueillir les randonneurs
  • C'est parti pour 8 ou 12 kms en randonnée!
S’informer, sensibiliser, dépister, partager... toujours.

 

L’association «Les Sirènes de Bellecin», présidée par Marie-Jeanne Pinchard organisait ce dimanche 8 avril «la Rando des Sirènes» à la Base Nautique de Bellecin.

Créée en juillet 2016, elle a pour objet d’aider et de soutenir des femmes pendant et après le cancer du sein ou toute autre forme de cancer. Elle avait vu le jour à l’initiative du docteur Francis Schwetterlé, gynécologue, et de Véronique Secrétant, cadre hospitalier à Lons-le-Saunier avec le sport santé. Ceci par la pratique d’une activité physique, dont  le dragon boat, l’aviron, la marche, le renforcement musculaire ou le gainage.

Cette randonnée familiale non-élitiste accessible à tous empruntait au choix deux beaux parcours du Lac de Vouglans, soit le 8 km côté rive droite, soit sur la rive gauche le 12 km. Comme «cherries on the cake”, il y avait le passage au panorama de Château-Richard pour l’un, et la traversée nautique pour l’autre avec le retour à la Base depuis la plage de la Frate à Maisod. Un petit café chaud préparé avec amour par «Les Sirènes» dès 8h30 était au rendez-vous des braves à la Base elle-même, afin de bien démarrer cette journée.

Informer, dépister et consulter…

 

Une participation de 8 ou 10€ par itinéraire par adulte offre quelques subsides à l’association pour la faire vivre, en vue d’actions qui bénéficient in fine aux patientes atteintes du cancer du sein.

Ce type d’initiative permet de mettre le doigt sur ce problème de santé publique, et d’en accentuer l’examen à titre préventif. Pour cela, il faut donc promouvoir l’information et ce dépistage, mais aussi soutenir la recherche et inciter les femmes à mieux se connaître, s’auto-palper et au moindre doute à consulter un gynécologue. Face au dépistage systématique, organisé depuis 2003, on constate des inégalités en fonction des secteurs géographiques. L’information y est plus que nécessaire. De plus, il faut tordre le cou au sentiment répandu que l’examen mammographie serait très douloureux. Certes ce n’est sûrement pas un grand moment de jouissance, l’essentiel étant de passer outre, car une investigation très précoce est génératrice d’un fort pourcentage de guérison...

 

Renseignements au : 06 83 58 66 31.


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